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Dans le monde du crime organisé, même les plus violents et puissants des yakuzas ont une épée de Damoclès pendue en permanence au dessus de leur tête. La Guilde, organisation de l’ombre aux motifs inconnus (si toutefois elle a des motifs), peut décider à tout moment de les faire mettre à mort. Pour cela elle a à sa disposition une armée de moissonneurs (reapers en anglais), assassins improvisés, tous indépendants, qui agissent masqués.
De cette meute cauchemardesque se détache Deathko, une jeune reaper qui ne vit que pour moissonner, traquer, torturer, tuer.

Après l’ultra-gore Bambi (Imho) ou les exceptionnels mais torturés Soil (Ankama) et Wetmoon (Casterman), Deathco nous offre encore la possibilité de se plonger dans l’univers ultra graphique et perturbé d’Atsushi Kaneko, où la noirceur du trait -qui rappelle souvent celui d’un Charles Burns- accentue encore celle du récit. Lire Deathco, c’est un peu comme d’écouter du Gothique en accéléré : on en sort un peu inquiet, un peu cabossé, mais on en redemande !

Deathco d’Atsuchi Kaneko, 2 tomes parus chez Casterman.

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