de Minetaro Mochizuki (terminé en 4 tomes) – Editions du Lézard noir (15 € le tome)

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L’excellent manga Chiisakobe, publié aux éditions du Lézard noir vient de se terminer avec la parution ce mois-ci de son 4ème et dernier volume. C’est l’occasion de (re)découvrir cette tendre histoire adaptée d’un roman de Shûgorô Yamamoto, dont l’intrigue se situait à  l’ère Edo et qui est transposé ici dans le Japon contemporain.

L’entreprise de charpente Daitome vient d’être ravagée par un terrible incendie qui a coûté la vie au patron et à la patronne. Leur fils Shigeji, jeune et brillant diplômé charpentier va en toute logique reprendre la place de ses défunts parents pour tenter de reconstruire l’entreprise familiale, porté par les mots de son père : «Les temps ont beau changer, ce qui est important pour les hommes, c’est l‘humanité et la volonté.»

Shigeji, cheveux longs, barbe foisonnante, était parti à travers le monde pour s’imprégner de l’architecture des différents pays. Il revient prématurément dans son village natal, et prend sous son toit les deux apprentis de Daitomé qui ont échappé à l’incendie.

Pour s’occuper du foyer, il engage également Ritsu, une de ses amies d’enfance, devenue orpheline et sans ressources. Ritsu apporte avec elle, dans la maison de Shigeji, 5 enfants turbulents issus de l’orphelinat qui a lui aussi été détruit par l’incendie. Malgré les premières réticences de Shigeji, Ritsu insiste pour garder les enfants et Shigeji se retrouve avec une responsabilité supplémentaire.

Les 5 enfants ont des personnalités très fortes et atypiques et apportent au récit une dimension à la fois drôle et tendre.

Chiisakobe raconte comment un jeune homme doit trouver sa voie, et devenir un Homme accompli en surmontant les évènements qui s’imposent à lui. C’est une belle fresque sociale pleine d’humour et au dessin soigné.

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