Malheureusement Bruno Loth ne pourra pas venir ces vendredi et samedi. Ce n’est que partie remise !

Dans le cadre du Festival Cinespagnol, nous aurons le plaisir de recevoir Bruno Loth en dédicace à la librairie.

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Il sera présent le vendredi 30 mars de 16h à 18h et le samedi 31 mars de 10h30 à 12h30 à la Librairie.

 

Bruno Loth est l’auteur de :

  • Ermo (La boite à bulles)

Juillet 1936, en Espagne, éclate une rébellion militaire contre le gouvernement républicain. Ermo, enfant des rues se cache dans la roulotte d’un magicien ambulant, il veut voyager et découvrir le monde. Commence un périple à travers une Espagne meurtrie par la bêtise humaine, la haine et le profit. Pour le jeune garçon, le rêve va tourner au cauchemar… Cette guerre civile débouchera sur 36 années de dictature.

 

 

 


 

  • Dolorès (La boite à bulles)

Lorsque la directrice de la maison de retraite lui fait comprendre qu’elle ne pourra pas garder plus longtemps sa mère, Nathalie se demande comment elle va se débrouiller ! Toutefois, ce qui l’interpelle le plus c’est que celle-ci se prend pour Dolorès et ne parle désormais qu’en espagnol, elle qui n’en a jamais prononcé un traître mot…

Prétextant une confusion mentale où passé refoulé et présent confus se confondent, Bruno Loth établit un parallèle entre l’Espagne de 1939 et celle d’aujourd‘hui. Même si les deux époques sont différentes, elles se caractérisent par une forme de résistance sociale, une volonté à rendre le monde meilleur qu’illustrent les Républicains d’un côté et le mouvement Podemos de l’autre.

 


 

Couverture de Apprenti / Ouvrier -INT- Mémoires d'un ouvrier

  • Apprenti / Ouvrier (La boite à bulles)

Bruno Loth revient sur la jeunesse de son père, Jacques Loth, au moment où ce dernier entre dans la vie active en signant son contrat d’apprentissage au Chantier naval de Bordeaux. Nous sommes en 1936.

 

 

 


 

  • John Bost (La boite à bulles)

Bergerac, 1842. John Bost entreprend son travail auprès des orphelins et des malades de tous âges. Le pasteur calviniste leur offre le gîte et le couvert, mais aussi l’affection et l’instruction. En quelques années, il construit un ensemble dédié aux personnes en difficulté. Sur un vaste terrain, se trouvent, entre autres, un temple, une école, des pavillons destinés aux déficients mentaux, aux aveugles et aux épileptiques. Le financement des infrastructures est assuré par un petit groupe de philanthropes, mais également par sa riche épouse qui n’hésite pas à éponger les dettes.

Le protagoniste décède en 1881. Son successeur, Ernest Rayroux, est guidé par monsieur Imbert, le directeur d’un des asiles. Il lui raconte l’histoire des lieux et la vie de celui qui les a construits.